
2009 Yves Daoust, compositeur

À 7 ans, il prend ses premières leçons de piano avec Alice Vigeant; à 16 ans, il réalise ses premières expériences électroacoustiques, «préparant» notamment le piano familial pour effectuer la sonorisation d’un film expérimental 8mm de l’un de ses amis; à 19 ans, il crée sa première œuvre électro: musique d’une heure pour une pièce de théâtre gestuel présentée à Berlin (Allemagne) dans le cadre d’un festival international de théâtre amateur; à 20 ans, il entre au Conservatoire, d’abord dans la classe de piano de Irving Heller, puis dans la classe de composition de Gilles Tremblay. Depuis 1978, année où il est entré officiellement dans le monde professionnel de la musique, Yves Daoust a composé en moyenne une œuvre par année, pour différents genres, diverses situations et différentes formations. Ses influences sont multiples: trames sonores de films, bien sûr, mais aussi Cage, Xenakis, Kagel, Ferrari, Savouret, Stockhausen (Hymnen), Beethoven, Schumann, Magritte… (Sentier de la Sonorité)
Projet

Yves Daoust présentant sont oeuvre Empreintes
Empreintes – Oeuvre collective
Le sentier d’entrée s’ouvre sur une aire circulaire, enceinte à la fois contemplative et interactive, où le visiteur sera invité à se recueillir quelques minutes avant de pénétrer dans la zone de l’exposition. Une musique électroacoustique, inspirée des sons de la forêt, s’y déroule sans interruption. Des carillons de bois, d’os, de glaçons de verre et de céramique accompagnent la partie musicale fixée, au gré du vent et de l’intervention du public. Ces sculptures sonores auront été déposées tout au long de l’été par les visiteurs qui les auront fabriquées durant les séances d’ateliers précédant les visites. Au fur et à mesure de leur accrochage, elles constitueront une sorte de clavier organique réagissant au passage de chacun aussi bien qu’aux conditions climatiques. La musique électroacoustique est déversée en immersion par huit haut-parleurs. Le visiteur aura le loisir de s’asseoir et se laisser caresser par la douceur des sons, en symbiose avec la mémoire cumulative du lieu.
Yves Daoust




